Les Professions Libérales refusent d’être la variable d’ajustement des déficits budgétaires.

La France doit faire face à une crise économique et des déficits budgétaires sans précédent.

Il faut donc consentir des sacrifices et les Professions Libérales, à l’écoute des Français, qu’ils soignent, qu’ils assistent, qu’ils assistent, qu’ils conseillent chaque jour, en sont plus que tous autres convaincus.

Mais la politique de rigueur qui, inexorablement, sera menée ne doit pas consister à détruire le corps social des Professions Libérales.

Depuis plusieurs années déjà, les Professions Libérales, tous métiers confondus, doivent subir des atteintes profondes à leur statut :

  • C’est l’assiette sociale de nos cotisations qui est modifiée, imposant de nouveaux sacrifices financiers. Est-ce pour combler les déficits de l’État ? Non, c’est pour amener des avantages à un autre corps social qui réclamait cette réforme.
  • C’est la formation professionnelle gérée en dépit du sens commun. Pilée à l’occasion.
  • Ce sont les atteintes répétées à notre protection sociale, qui impactent l’accès aux soins.

Aujourd’hui, c’est notre protection sociale qui est attaquée par des dispositions que l’on distille dans des communiqués, destinés à nous faire avaler des couleuvres sans relever la tête.

Tout se conjugue.

La CNPL invite chacun, connaissance prise des données techniques, sans démagogie et sans populisme, à se joindre à elle pour conjurer ses périls qui nous atteignent, sans pour autant ni résorber les déficits, ni réduire la dette.

Déshabiller Pierre pour habiller Paul, n’est ni une vision, ni un chemin de redressement, ni une politique cohérente.

Tous ensemble, défendons nos professions avec la CNPL.