La CNPL dit non à la fin des CESER : non au vide démocratique, oui à la démocratie sociale et participative sur les territoires

CESER

La Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) réaffirme avec force une position constante : non à la suppression des CESER, non au vide démocratique sur les territoires, oui au respect de la démocratie sociale et participative.

L’adoption définitive, les 14 et 15 avril 2026, de la loi de simplification de la vie économique marque un tournant préoccupant. Derrière un objectif affiché de simplification, c’est une atteinte directe aux équilibres démocratiques territoriaux qui se dessine.

Une suppression actée dans des conditions contestables

La suppression des Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (CESER) a été introduite tardivement, lors de la Commission Mixte Paritaire, sans figurer dans les versions initiales du texte ni de l’Assemblée nationale ni du Sénat.

Cette méthode interroge profondément.

Elle s’apparente à ce que de nombreux acteurs qualifient de cavalier législatif, c’est-à-dire une mesure introduite sans lien direct avec l’objet de la loi.

Les CESER deviennent ainsi les victimes collatérales d’un texte économique, alors même que leur rôle relève pleinement du fonctionnement démocratique et non de la simplification administrative.

Les CESER : un pilier de la démocratie territoriale et sociale

Issus des grandes lois de décentralisation, les CESER constituent un élément structurant de la démocratie territoriale.

Ils incarnent :

  • la représentation organisée de la société civile ;
  • le dialogue entre acteurs économiques, sociaux et associatifs ;
  • la contribution des corps intermédiaires aux politiques publiques.

Leur rôle a été renforcé par des textes récents, notamment les lois NOTRe (2015) et 3DS (2021), qui ont consolidé leurs missions en matière :

  • d’évaluation des politiques publiques ;
  • de prospective territoriale ;
  • de concertation démocratique.

Supprimer les CESER, c’est donc affaiblir à la fois la démocratie territoriale, la démocratie sociale et la démocratie participative.

Un vide démocratique aux conséquences concrètes

La disparition des CESER crée un vide immédiat.

Ce vide concerne :

  • la concertation structurée avec la société civile ;
  • l’expression pluraliste des acteurs de terrain ;
  • la capacité à anticiper et évaluer les politiques publiques.

Contrairement à certains arguments avancés, ce vide ne sera pas compensé.

Les CESER ne sont ni des structures redondantes, ni des organismes administratifs classiques. Ils constituent un espace unique de dialogue organisé.

Sans eux, c’est une partie essentielle de la vie démocratique territoriale qui disparaît.

Les professions libérales : des acteurs directement concernés

La CNPL insiste sur un point central : les professions libérales sont au cœur du fonctionnement des CESER, ils ont toujours été des acteurs engagés au sein des CESER.

Médecins, avocats, experts-comptables, architectes, consultants… tous participent activement à ces instances.

Leur contribution permet :

  • d’ancrer les décisions publiques dans la réalité économique et sociale ;
  • d’apporter une expertise indépendante ;
  • de faire remonter les besoins des territoires.
  • leur expertise concrète du terrain ;
  • leur compréhension des enjeux économiques et humains ;
  • leur capacité à proposer des solutions pragmatiques.

Mettre fin aux CESER, c’est aussi réduire la place de ces milliers de professionnels engagés dans la construction des politiques publiques.

C’est affaiblir le lien entre décision politique et réalité de terrain.

Supprimer les CESER, c’est réduire la voix des professions libérales dans le débat public structuré.

C’est affaiblir un maillon essentiel entre les politiques publiques et le terrain.

Une contradiction avec les engagements récents de l’État

Cette suppression est d’autant plus incompréhensible qu’elle contredit des positions récentes des pouvoirs publics :

  • En avril 2025, l’Assemblée nationale confirmait le maintien des CESER sur l’ensemble du territoire ;
  • En août 2025, la loi sur la refondation de Mayotte reconnaissait explicitement leur rôle essentiel ;
  • En mars 2026, les présidents de région alertaient sur le risque d’affaiblissement de la démocratie sociale.

Cette incohérence interroge sur la vision portée aujourd’hui pour la démocratie territoriale.

Un affaiblissement de la démocratie sociale et participative

Les CESER sont un pilier de la démocratie sociale, car ils structurent le dialogue entre les corps intermédiaires.

Ils sont aussi un outil concret de démocratie participative, en permettant l’implication de la société civile dans les politiques publiques.

Les supprimer revient à :

  • réduire les espaces de concertation ;
  • marginaliser les acteurs de terrain ;
  • affaiblir la qualité de la décision publique.

À l’heure où les citoyens demandent davantage de participation, cette décision constitue un recul.

Le rôle du Conseil constitutionnel : une étape décisive

Face à cette situation, une saisine du Conseil constitutionnel est envisagée.

Plusieurs éléments sont en jeu :

  • la régularité de la procédure législative (cavalier législatif) ;
  • le respect du rôle de la société civile dans la démocratie ;
  • l’équilibre institutionnel des collectivités territoriales.

La décision du Conseil constitutionnel sera déterminante pour l’avenir des CESER et, au-delà, pour la place de la démocratie sociale dans notre pays.

Position de la CNPL : non à la suppression des CESER

La CNPL affirme clairement :

  • non à la suppression des CESER ;
  • non au vide démocratique sur les territoires ;
  • oui au maintien d’une démocratie sociale forte ;
  • oui à une démocratie participative structurée ;
  • oui à la reconnaissance du rôle des professions libérales dans la vie démocratique.

Nous considérons que les CESER doivent évoluer pour répondre aux exigences démocratiques contemporaines.
Mais cette évolution doit s’inscrire dans un cadre cohérent, transparent et légitime : celui d’une réforme globale de la décentralisation, et non dans une loi économique sans lien avec leur mission.

Conclusion : défendre la démocratie, défendre les territoires

Supprimer les CESER, ce n’est pas simplifier.

C’est :

  • affaiblir durablement la démocratie territoriale ;
  • réduire la place de la société civile organisée ;
  • créer un vide démocratique dans les régions ;
  • marginaliser l’engagement des professions libérales et, plus largement, des forces vives du pays.

La CNPL refuse cette trajectoire.

Nous refusons la disparition des CESER.
Nous refusons le recul de la démocratie sociale.
Nous refusons un modèle où la participation devient accessoire, variable, voire inexistante selon les territoires.

Car la démocratie ne se résume pas à la seule représentation élective.
Elle repose aussi sur la capacité des citoyens, des professionnels, des acteurs économiques et sociaux à contribuer, de manière organisée, à l’élaboration des politiques publiques.

C’est précisément ce que permettent les CESER.

À ce titre, leur disparition constituerait un recul institutionnel majeur.

Dans ce contexte, la responsabilité est collective.

Les organisations professionnelles, les acteurs économiques, les corps intermédiaires, les élus locaux et nationaux doivent aujourd’hui se mobiliser.

Nous devons être engagés.
Nous devons faire entendre notre voix.
Nous devons défendre un modèle démocratique fondé sur le dialogue, la concertation et la participation réelle.

La CNPL prendra toute sa part dans cette mobilisation.

Parce que défendre les CESER, ce n’est pas défendre une institution.
C’est défendre une certaine idée de la démocratie : vivante, pluraliste, territoriale et profondément ancrée dans la réalité du pays.

Et parce que sans ces espaces de dialogue, il n’y a pas de démocratie pleinement équilibrée.

Syndicat des professions libérales : la clé pour défendre vos droits et votre avenir ?

Syndicat des professions libérales la clé pour défendre vos droits et votre avenir

Les professions libérales représentent un pilier essentiel de l’économie française. Pourtant, leurs acteurs font face à des défis croissants. Réformes fiscales, évolutions réglementaires, concurrence accrue : les enjeux sont nombreux. Dans ce contexte, le syndicat professions libérales s’impose comme un outil incontournable. Il garantit la défense des intérêts de chaque professionnel. Mais en quoi consiste réellement ce rôle de représentation ? Et comment en tirer pleinement parti ?

Cet article vous invite à explorer les missions des syndicats, leurs avantages concrets et leur impact sur votre carrière. Vous comprendrez pourquoi rejoindre une organisation syndicale est un choix stratégique pour votre avenir professionnel.

1. Le syndicat des professions libérales : un acteur clé de la représentation

En France, les professions libérales regroupent plus de deux millions d’actifs. Médecins, avocats, architectes, consultants….. : tous partagent une réalité commune. Ils exercent leur activité de manière indépendante, souvent sans filet de sécurité institutionnel. C’est précisément là qu’intervient le syndicat professions libérales.

Un syndicat professionnel assure d’abord un rôle de veille. Il surveille les évolutions législatives susceptibles d’affecter votre secteur. Ensuite, il intervient directement auprès des pouvoirs publics. Il porte votre voix lors des concertations nationales et européennes. En clair, il transforme vos préoccupations individuelles en force collective.

Le CNPL — Chambre Nationale des Professions Libérales — illustre parfaitement ce fonctionnement. Fondé sur des valeurs de solidarité et d’expertise, la CNPL fédère des dizaines d’organisations sectorielles. Il constitue l’interlocuteur de référence auprès des institutions françaises.

2. Pourquoi adhérer à un syndicat professions libérales ?

Certains professionnels libéraux hésitent encore à rejoindre un syndicat. Cette réticence est souvent liée à une méconnaissance des avantages concrets. Or, l’adhésion syndicale offre bien plus qu’une simple carte de membre.

a) Une défense juridique et réglementaire solide

Face à une norme contraignante, vous n’êtes plus seul. Le syndicat mobilise des experts juridiques pour analyser chaque texte. Il alerte ses membres en temps réel. De plus, il formule des recours collectifs si nécessaire. Ainsi, votre activité reste protégée même dans les environnements les plus incertains.

b) Un accès privilégié à la formation et aux ressources

Les syndicats proposent des formations continues adaptées à leurs membres. Ces formations couvrent des domaines variés : fiscalité, droit, gestion, numérique. Par ailleurs, des outils pratiques sont mis à disposition. Guides, modèles de contrats, simulateurs : vous gagnez du temps et de l’efficacité. C’est un véritable levier pour développer vos compétences professionnelles.

c) Un réseau professionnel de qualité

Adhérer à un syndicat, c’est aussi rejoindre une communauté dynamique. Vous participez à des événements sectoriels et à des groupes de travail thématiques. Ces échanges favorisent les collaborations et les recommandations entre pairs. Ils renforcent également votre visibilité dans votre domaine. Un réseau solide représente souvent la ressource la plus précieuse d’un professionnel libéral.

3. Le CNPL : un pilier historique des professions libérales françaises

Le CNPL occupe une place centrale dans le paysage syndical français. Depuis sa création, il défend avec constance les valeurs propres aux professions libérales : indépendance, excellence, éthique. Son action couvre des champs aussi variés que la protection sociale, la fiscalité et la formation professionnelle.

Le CNPL s’illustre notamment par ses positions tranchées lors des débats parlementaires. Lorsque la réforme des cotisations sociales des indépendants a été discutée, le CNPL a porté les propositions des professionnels libéraux directement auprès des instances. Cette capacité d’influence directe est rare. Elle démontre l’utilité concrète d’une représentation organisée et unie.

Aujourd’hui, la CNPL poursuit sa mission avec une stratégie renouvelée. Elle intègre les enjeux du numérique, de la transition écologique et de l’internationalisation des marchés, la financiarisation de la santé. Elle accompagne ainsi ses membres vers les défis de demain, tout en préservant les acquis essentiels du présent.

4. Les défis actuels que le syndicat professions libérales doit relever

Le contexte actuel impose aux syndicats une agilité accrue. Plusieurs défis majeurs se dessinent à l’horizon pour les professions libérales.

a) La transformation numérique

La digitalisation bouleverse les pratiques professionnelles à grande vitesse. Les plateformes numériques concurrencent directement certains métiers libéraux. Face à cette réalité, le syndicat professions libérales joue un rôle d’accompagnement décisif. Il aide ses membres à adopter les bons outils et à adapter leur modèle économique. Il anticipe aussi les impacts réglementaires liés au numérique.

b) La réforme de la protection sociale

La protection sociale des indépendants reste un sujet brûlant. Les récentes réformes ont modifié en profondeur les droits à la retraite et à l’assurance maladie. Dans ce contexte, les syndicats jouent des rôles de filtres et d’alerte. Ils décryptent chaque évolution pour ses adhérents. Il formule également des propositions constructives auprès des décideurs politiques.

c) L’attractivité des professions libérales

Attirer les jeunes talents vers les métiers libéraux est un enjeu stratégique. La CNPL s’engage activement dans cette mission. Elle valorise l’image des professions libérales auprès des étudiants et des jeunes actifs. Elle soutient également les dispositifs d’installation pour les nouveaux professionnels. Ainsi, il contribue au renouvellement et à la vitalité du secteur sur le long terme. La CNPL offre a tous les adhérents apprenants ou Etudiants l’accès à la plateforme CAARL pour les soutenir au niveau juridique dans leurs projet de création d’entreprise libérale.

5. Comment choisir le bon syndicat professions libérales pour vous ?

Toutes les organisations syndicales ne se valent pas. Avant de rejoindre un syndicat professions libérales, certains critères méritent une attention particulière.

Premièrement, vérifiez la représentativité du syndicat dans votre secteur d’activité. Une organisation reconnue dispose d’un plus grand pouvoir de négociation. Deuxièmement, évaluez les services concrets proposés aux adhérents. Assistance juridique, outils de gestion, formations : ces éléments ont une valeur pratique immédiate. Troisièmement, examinez la gouvernance et la transparence de l’organisation. Un syndicat bien géré inspire confiance et pérennité.

Par ailleurs, renseignez-vous sur les positions défendues par le syndicat. Ses valeurs doivent correspondre à vos convictions professionnelles et éthiques. Enfin, tenez compte des cotisations annuelles. Le coût de l’adhésion doit rester proportionnel aux avantages obtenus. En suivant ces critères, vous trouverez l’organisation la mieux adaptée à vos besoins.

6. Le syndicat professions libérales, un investissement pour votre avenir

Rejoindre un syndicat professions libérales n’est pas une dépense, c’est un investissement. À court terme, vous bénéficiez d’une protection renforcée et d’un accès à des ressources exclusives. À moyen terme, vous profitez d’un réseau élargi et d’une meilleure visibilité dans votre secteur. À long terme, vous contribuez à façonner un environnement professionnel plus juste et plus favorable.

La CNPL incarne cette vision de long terme. Grâce à elle des milliers de professionnels libéraux ont pu surmonter des crises, adapter leurs pratiques et saisir de nouvelles opportunités. Chaque adhésion renforce la légitimité et la capacité d’action du syndicat. En somme, vous ne choisissez pas seulement de vous défendre — vous choisissez de construire collectivement.

De plus, l’engagement syndical ouvre des perspectives insoupçonnées. Certains adhérents deviennent eux-mêmes représentants ou experts au sein des instances nationales. Ils influencent directement les politiques publiques qui régissent leur profession. C’est une forme de leadership professionnel accessible à chacun.

Conclusion : passez à l’action dès aujourd’hui

Adhérer à un syndicat professions libérales n’est pas une option réservée à quelques-uns. C’est un outil essentiel pour tout professionnel soucieux de son avenir. Dans un environnement en mutation constante, il offre stabilité, expertise et solidarité. Il transforme les défis individuels en victoires collectives.

La CNPL, en tant qu’organisation professionnelle, porte haut les couleurs des professions libérales françaises. Il défend vos intérêts avec rigueur et engagement. Il vous prépare aux évolutions de demain tout en sécurisant vos acquis d’aujourd’hui.

Alors, pourquoi attendre ? Renseignez-vous sur les syndicats de votre secteur qui sont adhérents de la CNPL. Comparez leurs offres et leurs engagements. Faites le choix de la représentativité et de la protection. Votre carrière mérite une défense à la hauteur de vos ambitions. Et votre avenir professionnel mérite, lui aussi, d’être construit sur des bases solides.

UBCOM s’associe à la Chambre Nationale des Professions Libérales pour renforcer la cybersécurité des professionnels indépendants

UBCOM s'associe à la Chambre Nationale des Professions Libérales pour renforcer la cybersécurité des professionnels indépendants

Dans un contexte où les cybermenaces ne cessent de croître en sophistication et en fréquence, UBCOM et la Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) annoncent la conclusion d’un partenariat stratégique au service des professionnels libéraux français. Médecins, avocats, notaires, experts-comptables, architectes ou encore kinésithérapeutes : toutes ces professions, qui constituent le tissu économique et social de notre pays, sont aujourd’hui exposées à des risques numériques qu’elles n’ont ni le temps ni les ressources pour les traiter seules.

Ce partenariat a pour vocation première de sensibiliser les membres de la CNPL aux enjeux de la cybersécurité, trop souvent perçue comme une problématique réservée aux grandes entreprises. Or, les cabinets libéraux traitent quotidiennement des données hautement sensibles, telles que des dossiers médicaux, pièces judiciaires et actes patrimoniaux, et constituent des cibles de choix pour les cybercriminels. La résilience de ces professionnels n’est pas seulement une question technique : c’est une condition de leur continuité d’activité et de la confiance que leurs clients leur accordent.

À travers ce partenariat, UBCOM mettra à disposition de la CNPL son expertise en matière de sensibilisation, d’accompagnement réglementaire (RGPD, NIS 2) et de résilience opérationnelle, avec des dispositifs adaptés à la réalité des structures libérales. Les membres bénéficieront d’un accès privilégié à des ressources pédagogiques, à des ateliers de formation et à un accompagnement sur mesure pour évaluer et renforcer leur posture de sécurité numérique.

Ensemble, UBCOM et la CNPL s’engagent à faire de la cybersécurité un réflexe professionnel pour les indépendants et à inscrire dans l’ADN de ces métiers la nécessité de préserver le patrimoine informationnel qui fait leurs valeurs. Protéger ses données, c’est protéger ses patients, ses clients et son cabinet tout en améliorant sa résilience économique.

Nomination à la Présidence du secteur Cadre de Vie et Bien-Être de la CNPL

Nomination à la Présidence du secteur Cadre de Vie et Bien-Être de la CNPL

Le secteur Cadre de Vie et Bien-Être de la CNPL annonce la nomination de sa nouvelle Présidente Alexandra ATTALAUZITI, professionnelle engagée et figure reconnue du bien-être.

Forte de plus de 25 années d’expérience en tant que naturopathe et réflexologue, ingénieure pédagogique, elle s’est imposée comme une actrice incontournable de l’accompagnement vers un mieux-être global, fondé sur des approches naturelles et complémentaires.

 

Un parcours dédié à la structuration du secteur

Au-delà de sa pratique, elle s’investit depuis de nombreuses années dans la formation et la professionnalisation des acteurs du bien-être. Directrice de deux centres de formation https://formations-naturopathe.eu/ et  https://adnr-sante.fr/, elle contribue activement à l’émergence de professionnels qualifiés, responsables et alignés avec les exigences du secteur.

Soucieuse d’accompagner l’évolution des pratiques, elle a également développé un assistant digital https://consult-ia.eu/ destiné à soutenir les professionnels dans la gestion de leur activité, leur structuration et leur mise en conformité, notamment au regard des obligations liées au RGPD et soutien pour la veille scientifique.

 

Un engagement institutionnel reconnu

Impliquée au sein de la CNPL depuis 2016, elle a déjà exercé des responsabilités au sein de ce secteur, témoignant de sa connaissance fine des enjeux et de son engagement constant.

Elle a par ailleurs occupé, durant quatre années, la fonction de Présidente de la Commission d’Action de Médiation du CPSTI, où elle a contribué à la défense des travailleurs indépendants.

Elle occupe aujourd’hui la fonction de Coordinatrice des Mandats au CPSTI, pilotant l’ensemble des conseillers et participant activement à la cohérence des actions menées à l’échelle nationale et régionale.

 

Une vision tournée vers l’avenir

À travers cette nomination, la CNPL affirme sa volonté de renforcer la structuration, la reconnaissance et la crédibilité du secteur Cadre de Vie et Bien-Être.

La nouvelle Présidente aura pour mission de poursuivre la dynamique de Catherine ALIOTTA, en accompagnant les professionnels vers plus de professionnalisation, en consolidant les cadres éthiques et réglementaires, et en portant une vision ambitieuse pour l’avenir du secteur.

« Le bien-être est aujourd’hui un enjeu de société majeur. Structurer, professionnaliser et faire reconnaître notre secteur est une responsabilité collective. Mon engagement est clair : accompagner des professionnels exigeants, porter une vision éthique et construire un cadre solide, durable et reconnu pour l’avenir. » Alexandra ATTALAUZITI

50 ans d’engagement au service des professions libérales : la CNPL, entre héritage et avenir

CNPL

Depuis un demi-siècle, la Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) incarne la voix, la structuration et la défense des professionnels libéraux en France. À l’occasion de ses 50 ans, elle affirme plus que jamais son rôle stratégique dans un environnement en profonde mutation.

 

Une histoire d’engagement et de représentation

Depuis sa création, la CNPL s’impose comme un acteur incontournable du paysage institutionnel. Elle représente les professions libérales dans les grandes instances nationales et régionales, porte leurs enjeux et défend leurs intérêts avec constance.

Elle fédère de nombreuses organisations professionnelles, représentant la diversité et la richesse des métiers libéraux, et agit comme un point de convergence pour porter une voix collective forte.

Au fil des décennies, elle a su accompagner les évolutions des métiers, renforcer leur reconnaissance et contribuer à structurer un écosystème essentiel à l’économie et à la société.

 

Un acteur clé des transformations

Les professions libérales s’organisent autour de grands secteurs structurants : santé, juridique, technique et bien-être.

Dans chacun de ces domaines, la CNPL accompagne les mutations en cours : transition numérique, évolution des modèles économiques, exigences réglementaires, nouvelles attentes sociétales.

Elle agit en lien étroit avec les organisations professionnelles pour structurer les pratiques, renforcer la qualité, sécuriser les usagers et valoriser les métiers.

Dans un contexte en constante évolution, la CNPL joue un rôle de facilitateur, d’interface et d’accélérateur, permettant aux professionnels de s’adapter et d’anticiper.

 

Une gouvernance engagée au service des indépendants

La CNPL occupe une place centrale dans la gouvernance de la protection sociale des travailleurs indépendants, notamment au sein du CPSTI, au niveau national comme en régions.

Elle contribue activement à défendre les droits des professionnels libéraux, à faire évoluer les dispositifs et à garantir un cadre social adapté, notamment en matière de retraites, de protection et de sécurisation des parcours.

Son action s’inscrit dans un dialogue permanent avec les pouvoirs publics et les acteurs institutionnels.

 

50 ans : une dynamique collective tournée vers l’avenir

Cet anniversaire marque une étape clé. Il reflète la capacité de la CNPL à rassembler, structurer et faire évoluer les professions libérales dans toute leur diversité.

Portée par l’engagement des organisations professionnelles qui la composent, la CNPL entend poursuivre sa mission avec la même exigence et la même détermination.

Au cours des 50 prochaines années, elle ambitionne de continuer à servir les professionnels libéraux, à défendre leurs intérêts, à accompagner leurs transformations et à renforcer leur place dans la société.

Plus que jamais, la CNPL affirme sa vocation : être un acteur de référence, de confiance et d’avenir pour l’ensemble des professions libérales.

Retour de l’ARRNCP au sein de la CNPL : un nouvel élan pour le développement du pôle Bien-être

ARRNCP

Après une période d’éloignement, l’Association des Réflexologues RNCP (ARRNCP) fait son retour au sein de la CNPL, marquant une étape importante dans la dynamique de collaboration entre les deux entités. L’ARRNCP est un syndicat fondé en 2018 représentant les réflexologues RNCP. Contributrice de la norme AFNOR S99-807 : « Prestation de service du Réflexologue », elle s’inscrit pleinement dans une démarche de structuration et de reconnaissance de la profession. Ce rapprochement s’inscrit ainsi dans une volonté commune de renforcer la représentation et la structuration des métiers liés au bien-être.

En réintégrant la CNPL, l’ARRNCP entend jouer un rôle actif dans le développement et la valorisation de la section « Bien-être ». Forte de son expertise et de son réseau, l’association souhaite contribuer à la reconnaissance des pratiques, à la professionnalisation du secteur et à la mise en place d’actions concrètes au service des réflexologues comme du grand public.

Cette collaboration renouvelée ouvre la voie à de nouvelles initiatives, visant à structurer davantage les activités de bien-être au sein des professions libérales. Elle permettra également de porter une voix plus forte auprès des institutions et de favoriser les échanges entre les différents acteurs du secteur.

Le retour de l’ARRNCP au sein de la CNPL constitue ainsi une opportunité majeure pour impulser une nouvelle dynamique et accompagner le développement d’un domaine en pleine expansion, au cœur des enjeux sociétaux actuels.

Resalib et la CNPL : Un engagement fort pour la reconnaissance et l’avenir des praticiens

professionnels libéraux du bien-être

L’élargissement d’une vision commune

Dans la continuité de notre partenariat historique avec le Syndicat Professionnel de la Naturopathie (SPN), Resalib franchit une nouvelle étape structurante en rejoignant la Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL).

En nous inscrivant dans ce projet d’envergure, nous affirmons notre volonté d’accompagner l’évolution des métiers du bien-être et des thérapies complémentaires vers un cadre professionnel toujours plus solide et reconnu.

La CNPL, un acteur institutionnel de premier plan

La Chambre Nationale des Professions Libérales est le premier organisme à avoir rassemblé les professionnels libéraux en France. Depuis plus de 40 ans, elle fédère aujourd’hui 49 organisations professionnelles couvrant les quatre grands secteurs du monde libéral : le Droit, la Santé, le Technique et le Cadre de vie, secteur auquel est rattachée la branche des métiers du bien-être.

Ce maillage institutionnel offre aux praticiens du bien-être un relais direct vers les décideurs publics, un avantage concret que peu de structures peuvent aujourd’hui proposer.

Pourquoi rejoindre la CNPL est essentiel pour Resalib ?

Rejoindre la CNPL, c’est avant tout intégrer l’instance représentative qui défend les intérêts des professionnels libéraux auprès des pouvoirs publics. Pour Resalib, ce rapprochement répond à trois objectifs majeurs :

Légitimité et Crédibilité : En nous alliant à une institution qui prône l’indépendance, l’éthique et la responsabilité, nous renforçons la confiance des usagers envers les praticiens référencés sur notre plateforme. Nous portons haut les valeurs du professionnalisme libéral.

La défense des intérêts de nos membres : Les praticiens du bien-être sont des entrepreneurs libéraux à part entière. À travers la CNPL, Resalib s’assure que leur voix est entendue dans les débats économiques, sociaux et fiscaux qui impactent leur quotidien.

Accompagnement et Modernisation : Le monde des professions libérales évolue. Ce partenariat nous permet d’être au cœur des réflexions sur la formation, la déontologie et la protection sociale, afin d’offrir à nos partenaires les outils nécessaires pour exercer leur activité sereinement et durablement.

La branche des métiers du bien-être : une dynamique collective au sein de la CNPL

Ce partenariat s’inscrit dans un mouvement plus large porté par la CNPL. Depuis la création de la branche des métiers du bien-être, placée sous la présidence d’Alexandra Attalauziti, la Chambre fédère un nombre croissant de syndicats professionnels représentant la sophrologie, la kinésiologie, le shiatsu, la naturopathie, la réflexologie, le massage bien-être, l’hypnothérapie et bien d’autres disciplines.

Cette branche a notamment abouti à l’élaboration d’une charte de déontologie commune, co-signée par 12 syndicats, qui fixe les principes fondamentaux de l’exercice professionnel dans les métiers du bien-être : respect des limites du champ d’action, engagement à orienter vers un professionnel de santé en cas de besoin, collaboration interdisciplinaire et souscription d’une responsabilité civile professionnelle.

En rejoignant cette dynamique, Resalib devient un maillon complémentaire dans cette chaîne de structuration. La plateforme, qui référence des milliers de praticiens en France, apporte une dimension numérique et une visibilité grand public qui renforcent concrètement la portée des engagements déontologiques portés par la CNPL et ses syndicats affiliés.

Des bénéfices concrets pour les praticiens

Pour les praticiens référencés sur Resalib et affiliés à un syndicat membre de la CNPL, ce partenariat se traduit par des avantages tangibles :

L’accès à une représentation institutionnelle dans les organismes qui décident de leur protection sociale, de leur retraite et de leurs cotisations. La possibilité de bénéficier d’un accompagnement sur les questions fiscales, administratives et réglementaires propres à l’exercice libéral. Une visibilité renforcée grâce au système de badges partenaires Resalib, qui signalent aux usagers le respect d’un code de déontologie reconnu. Et enfin, la participation à un effort collectif de structuration qui contribue, année après année, à faire reconnaître les métiers du bien-être comme des professions à part entière dans le paysage socio-économique français.

Un projet d’avenir

À travers cette adhésion, Resalib ne se contente pas d’être un annuaire numérique ; nous devenons un acteur engagé dans la structuration du paysage libéral français
Un objectif clair : faire en sorte que chaque praticien puisse bénéficier de la force d’un réseau institutionnel puissant pour valoriser son expertise et sécuriser son parcours professionnel.

Santé mentale et bien-être : un enjeu de société partagé

Dans le cadre de la grande cause nationale « Parlons santé mentale », les syndicats de la branche bien-être de la CNPL ont réaffirmé la place des praticiens du bien-être dans le parcours d’accompagnement, aux côtés du médical et du psychologique. 

Resalib soutient pleinement cette démarche. En facilitant l’accès du grand public à des praticiens formés, éthiques et signataires de la charte CNPL, la plateforme contribue à rendre les pratiques complémentaires plus accessibles et plus lisibles pour chacun.

Ce partenariat entre Resalib et la CNPL n’est pas une simple “alliance de circonstance”. C’est un engagement durable au service de la reconnaissance, de la protection et de l’avenir de tous les professionnels libéraux du bien-être en France.

Mandature 2026-2029 du CPSTI : des avancées concrètes pour les professionnels libéraux avec une protection sociale renforcée, plus de proximité et des services simplifiés.

Mandature 2026-2029 du CPSTI : des avancées concrètes pour les professionnels libéraux avec une protection sociale renforcée, plus de proximité et des services simplifiés.

CPSTI : les belles avancées du mandat 2026-2029 pour les professionnels libéraux

Comme vous le savez, la (CNPL) est la seule organisation représentative des professionnels libéraux siégeant au sein du (CPSTI).

Le CPSTI est l’instance qui pilote et oriente la protection sociale des travailleurs indépendants. Il intervient notamment dans les domaines de l’action sanitaire et sociale, de l’accompagnement des indépendants en difficulté, du suivi de certaines prestations sociales, ainsi que dans la gouvernance de dispositifs importants pour les travailleurs indépendants.

Dans le cadre du mandat 2026-2029, la CNPL agit en partenariat avec la (CPME) afin de porter la voix des travailleurs indépendants et, plus particulièrement, celle des professionnels libéraux.

 

 

Une représentation forte dans toutes les régions

Dans les 15 régions du CPSTI, la représentation CNPL est structurée autour de :

  • 3 conseillers titulaires et 3 conseillers suppléants par région au sein des assemblées générales régionales
  • 3 conseillers titulaires et 3 conseillers suppléants également présents au niveau de l’assemblée générale nationale

Cette présence garantit que les professionnels libéraux participent pleinement aux décisions stratégiques concernant la protection sociale des travailleurs indépendants.

 

 

Des responsabilités importantes au sein du CPSTI

La CNPL a obtenu plusieurs responsabilités majeures pour ce mandat :

  • Deux présidences régionales du CPSTI assurées par des représentants CNPL
    • Maitre Farid HAMEL en AURA (Chef de file de la CNPL National)
    • Marc NINU en CORSE
  • Six vice-présidences régionales, également exercées par des représentants de la CNPL.

Ces responsabilités démontrent la confiance accordée aux représentants des professions libérales dans la gouvernance du CPSTI.

 

Une présence active dans les commissions clés

La CNPL est également fortement impliquée dans les commissions opérationnelles du CPSTI.

 

Commission d’action sanitaire et sociale

Des mandataires CNPL siègent dans ces commissions au niveau régional et national. Leur rôle est essentiel : ces commissions étudient les situations individuelles des travailleurs indépendants et peuvent accorder des aides financières, des accompagnements ou des soutiens exceptionnels.

 

Commission de recours amiable

La CNPL est également présente dans les commissions de recours amiable, qui examinent les contestations des travailleurs indépendants concernant certaines décisions administratives.

Dans ces deux types de commissions, au moins un conseiller CNPL siège dans chaque commission, garantissant la présence et la vigilance des représentants des professions libérales dans les décisions qui concernent directement les indépendants.

 

 

Une avancée importante : la commission des placements et de l’immobilier

Pour ce mandat, la CNPL obtient également une présence dans la commission des placements et de l’immobilier, ce qui constitue une avancée notable.

Cette commission est stratégique, car le CPSTI pilote notamment les réserves et placements liés à certaines retraites complémentaires, notamment celles concernant les professionnels libéraux non réglementés. La participation de la CNPL à ces travaux permet de renforcer la vigilance et la représentation des professions libérales dans la gestion de ces enjeux financiers.

 

Des représentants issus de nombreux métiers libéraux

Les mandataires désignés par la CNPL représentent la diversité des professions libérales. Parmi eux figurent notamment :

  • des avocats
  • des architectes
  • des géomètres
  • des pharmaciens
  • des consultants
  • des formateurs
  • des ostéopathes
  • des professionnels du bien-être

Cette diversité garantit une vision large des réalités économiques et sociales des professions libérales.

 

 

Des conseillers formés et accompagnés

Les conseillers CNPL engagés au CPSTI sont formés et accompagnés tout au long de leur mandat, notamment par la responsable des mandats de la CNPL. Cet accompagnement permet de renforcer leur efficacité et leur capacité d’intervention au service des travailleurs indépendants.

Un engagement concret au service des travailleurs indépendants

Grâce à cette forte présence dans les instances nationales, régionales et dans les commissions du CPSTI, la CNPL contribue activement :

  • à la défense des travailleurs indépendants
  • à l’amélioration de leur protection sociale
  • à l’accompagnement des indépendants en difficulté
  • à la prise en compte des spécificités des professions libérales

Au cours de ce mandat, la CNPL aura également l’occasion de présenter plus en détail les actions menées par le CPSTI, notamment les dispositifs d’action sanitaire et sociale accessibles aux travailleurs indépendants.

Un relais pour les professionnels libéraux sur le terrain

Si vous êtes travailleur indépendant et que vous rencontrez des difficultés ou que vous avez besoin d’informations sur les dispositifs existants, n’hésitez pas à contacter la CNPL.

La confédération pourra vous orienter vers les mandataires CPSTI de votre région ou vers les représentants nationaux, afin de vous accompagner dans vos démarches.

Le mandat 2026-2029 marque ainsi une étape importante pour la représentation des professions libérales au sein du CPSTI, avec une présence renforcée dans les instances, les commissions et les responsabilités de gouvernance. Cette dynamique confirme l’engagement constant de la CNPL pour défendre les intérêts des professionnels libéraux et contribuer activement à l’amélioration de la protection sociale des travailleurs indépendants.

Article proposé par l’équipe CNPL

Vers une régionalisation de la gouvernance des Agences Régionales de Santé ARS : enjeux et perspectives

Vers une régionalisation de la gouvernance des Agences Régionales de Santé ARS : enjeux et perspectives

Le domaine de la santé publique, notamment à travers le rôle des ARS, relève pour l’essentiel de la compétence de l’Etat. La Région bénéficie de compétences complémentaires telles que l’organisation et le financement de certaines actions de prévention, la formation des professionnels de santé, l’aménagement du territoire en matière d’accès aux soins et la gestion de fonds européens. Les Conseils Régionaux jouent donc un rôle important en partenariat avec les Agences Régionales de Santé. Pour autant, malgré la réforme instaurée par la loi 3DS du 21 février 2022 et le décret du 19 juin 2024 qui a renforcé le poids des élus locaux au sein du conseil d’administration des ARS, l’évolution vers une gouvernance plus participative et ancrée territorialement des ARS n’offre toujours pas une garantie automatique d’amélioration, car le succès dépend de la capacité des élus à collaborer efficacement avec les experts de santé indépendamment des logiques politiciennes.

Le moment semble venu de s’interroger sur une possible régionalisation de la gouvernance des Agences Régionales de Santé

Transférer la gestion des ARS aux Régions pourrait générer des avantages mais aussi des inconvénients.

Potentiellement, une régionalisation des ARS entrainerait une meilleure adaptation aux besoins locaux puisque la Région, plus proche des territoires, pourrait mieux identifier et répondre aux spécificités locales contrairement à une gestion centralisée parfois déconnectée des réalités des territoires. La lourdeur bureaucratique s’en trouverait réduite permettant des décisions plus rapides. Les élus locaux seraient plus sensibles aux attentes des citoyens et la Région pourrait plus facilement mettre en œuvre une politique expérimentale de bonnes pratiques.

Cependant, une régionalisation sans cadre national clair pourrait aggraver les inégalités entre les territoires riches et pauvres, fragmenter le système de santé et affaiblir la cohérence nationale. La Région devrait également améliorer son expertise pour gérer des systèmes de santé complexes alors qu’aujourd’hui et à titre d’exemple, l’ARS du Centre-Val de Loire et ses 350 collaborateurs bénéficie d’un cadre étatique structuré.

Une régionalisation partielle semble donc plus réaliste. Un avant-projet de loi relatif à une nouvelle étape de décentralisation a été annoncé en octobre dernier et contient des dispositions réformant le titre, les compétences et la gouvernance du système sanitaire. Ainsi les ARS seraient remplacées par des entités régionales et départementales, les Directions régionales et départementales de la santé et de l’autonomie, placées sous la tutelle directe des préfets. Les conseils territoriaux de santé deviendraient des conseils départementaux présidés par le président du conseil général et les CRSA par le président du conseil régional. Ainsi l’Etat et les collectivités territoriales semblent vouloir reprendre la main. Le projet prévoit d’habiliter le gouvernement à procéder par ordonnance ensuite de l’adoption de la loi.

Article proposé par l’équipe CNPL

COMMUNIQUÉ. Élections à la CIPAV : la liste CIPAV Renouveau remporte la présidence de la CIPAV ainsi que six des sept postes du Bureau.

Projet de suppression des Conseils Économiques Sociaux et Environnementaux Régionaux : une atteinte à la démocratie régionale !

Élections à la CIPAV : la liste CIPAV Renouveau remporte la majorité.

À l’issue du scrutin en ligne organisé du 1er au 29 décembre 2025, la liste CIPAV Renouveau, soutenue par la Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) et ses organisations adhérentes, a remporté les élections du Conseil d’administration de la CIPAV avec 12 administrateurs élus.

Réuni le 21 janvier, le Conseil d’administration a procédé à l’élection du Bureau. Malgré une proposition d’ouverture faite à l’UNAPL afin de constituer une majorité de gestion élargie, celle-ci a été refusée. Forte de sa majorité dans les urnes, la CNPL a donc obtenu la présidence de la CIPAV ainsi que six des sept postes du Bureau.

Dans un contexte marqué par de fortes difficultés de gouvernance, la Chambre Nationale des Professions Libérales entend assumer pleinement ses responsabilités. Un plan d’action sera présenté dans les prochaines semaines à la Direction de la Sécurité Sociale, avec pour objectif de rétablir stabilité, transparence et efficacité au sein de cette caisse de retraite qui concerne 1,3 million de professionnels libéraux.

Le Président de la Chambre Nationale des Professions Libérales estime qu’il est aujourd’hui indispensable, dans l’intérêt de l’ensemble des professions libérales, que l’ordre et la stabilité soient rétablis au sein de cet organisme essentiel à la protection sociale des professions libérales.

Élections à la Caisse de retraite CIPAV. La Chambre Nationale des Professions Libérales majoritaire remporte la présidence et six des sept postes du Bureau.

Élections des administrateurs de la CIPAV : une avancée pour la représentation des professions libérales et de la CNPL.

À l’issue du scrutin en ligne organisé du 1er au 29 décembre 2025, les électeurs ont placé la liste CIPAV Renouveau en tête, avec l’élection de 12 administrateurs. Les résultats ont été proclamés le 29 décembre dernier.

La liste CIPAV Renouveau a été constituée à l’initiative de la Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) et soutenue par ses syndicats adhérents, parmi lesquels figurent notamment Ostéopathes de France, le SYCFI, le Syndarch, le Syndicat Interprofessionnel de la Montagne (SIM), le Syndicat des Moniteurs de Plongée, ainsi que le Syndicat des Professionnels de la Naturopathie.

Grâce à la forte mobilisation des électeurs et à l’engagement des forces vives de ces organisations représentatives, la liste CIPAV Renouveau a remporté les élections du Conseil d’administration de la CIPAV, la caisse de retraite qui regroupe près de 1,3 million d’assujettis.

Cette victoire a naturellement placé la CNPL et ses partenaires en situation de responsabilité pour les désignations à venir. Le Conseil d’administration de la CIPAV s’est ainsi réuni le 21 janvier afin d’élire les membres du Bureau et des différentes commissions.

Dans un esprit d’ouverture, de dialogue et d’efficacité, la Chambre Nationale des Professions Libérales a proposé à l’UNAPL, pourtant minoritaire dans les urnes, de constituer une majorité de gestion élargie afin de travailler conjointement au redressement de la caisse. Cette proposition a cependant été refusée.

Face à ce refus, et forte de sa majorité électorale, la Chambre Nationale des Professions Libérales a donc remporté la présidence ainsi que six des sept postes du Bureau. Elle annoncera, dans les semaines à venir, un plan d’action qui sera présenté à la Direction de la Sécurité Sociale.

Il convient de rappeler que la CIPAV traverse depuis plusieurs années une période de fortes turbulences, marquée notamment par la nomination de trois administrateurs provisoires en trois ans, deux annulations d’élections et l’ouverture d’une information judiciaire.

Dans ce contexte, le Président de la Chambre Nationale des Professions Libérales estime qu’il est aujourd’hui indispensable, dans l’intérêt de l’ensemble des professions libérales, que l’ordre et la stabilité soient rétablis au sein de cet organisme essentiel à leur protection sociale.

Élections des administrateurs de la CIPAV : une avancée pour la représentation des professions libérales et de la CNPL.

Élections des administrateurs de la CIPAV : une avancée pour la représentation des professions libérales et de la CNPL.

La Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) se félicite des résultats des élections des administrateurs de la CIPAV, qui se sont déroulées en ligne du 1er au 29 décembre 2025. Les candidats du collectif CIPAV Renouveau, soutenus par la CNPL, remportent 50 % des sièges au Conseil d’administration.

À l’issue du scrutin, 12 sièges sur 24 reviennent aux candidats CIPAV Renouveau, confirmant la confiance accordée à un projet fondé sur une gouvernance responsable, transparente et pleinement tournée vers l’intérêt des affiliés. Ces élections concernaient l’ensemble des assurés de la CIPAV, répartis en quatre collèges électoraux.

La répartition des sièges obtenus est la suivante :

  • Collège 1 – Professions du bâti (architectes, géomètres-experts) : 5 sièges sur 7
  • Collège 2 – Professionnels du conseil (consultants, formateurs-consultants, ingénieurs-conseils, experts…) : 3 sièges sur 7
  • Collège 3 – Interprofessionnel (psychologues, ostéopathes, professionnels des sports de montagne, de la mer et de pleine nature…) : 2 sièges sur 7
  • Collège 4 – Prestataires / retraités : 2 sièges sur 3

Le taux de participation global s’établit à 2,3 %.

Par ce résultat, la CNPL salue l’engagement des administrateurs élus CIPAV Renouveau, qui pourront désormais œuvrer au sein du Conseil d’administration pour garantir le bon fonctionnement de la caisse, renforcer la qualité et la transparence de sa gouvernance et promouvoir une gestion rigoureuse, équitable et durable. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la mission de la CNPL : défendre une représentation interprofessionnelle équilibrée, au service de l’ensemble des professions libérales affiliées à la CIPAV.

Loi de Financement de la Sécurité Sociale (L.F.S.S). La Chambre Nationale des Professions Libérales saisit le Conseil constitutionnel!

Loi de Financement de la Sécurité Sociale (L.F.S.S). La Chambre Nationale des Professions Libérales saisit le Conseil constitutionnel!

Ainsi que nous l’avions annoncé, la Loi de Financement porte atteinte à nos régimes complémentaires.

Ceux-ci sont depuis l’origine en dehors du champ d’action de la L.F.S.S. (articles L.O.111-3-4 à 3-6 du Code de la Sécurité Sociale). Le Conseil l’a déjà jugé (Décision n°2000-437 – DC du 19 décembre 2000).

L’article 43 du projet (devenu 102 dans la loi définitive) durcit de façon importante les règles de fonctionnement et de liquidation de nos retraites complémentaires.

Nous vous avions déjà alerté sur ces risques.

L’enjeu, pour les pouvoirs, est de transgresser le principe reconnu et, dans le cadre d’une disposition plus générale, de prendre la main sur nos régimes complémentaires (plus de 200 milliards pour l’ensemble des régimes – 8,5 milliards rien que pour la CIPAV).

La Chambre Nationale de Professions Libérales, organisation représentative, a déposé un recours. Par esprit de responsabilité, ce recours est limité aux seuls régimes des Travailleurs Indépendants, afin de ne pas remettre en cause le fragile équilibre construit péniblement par le gouvernement.

La Chambre Nationale des Professions Libérales est déterminée à sauver les régimes de retraite propres aux professions libérales.

Gilles BONNEFOND, pharmacien représentant les professions libérales au CESE s’est exprimé sur la Santé mentale et bien être des enfants et des jeunes en tant qu’enjeu sociétal.

Gilles BONNEFOND, pharmacien représentant les professions libérales au CESE s’est exprimé sur la Santé mentale et bien être des enfants et des jeunes en tant qu’enjeu sociétal.

L’avis présenté au Conseil Economique Social et Environnemental au nom de la commission des affaires sociales et de la santé met en lumière ce problème majeur et souvent mal pris en compte qu’est la santé mentale des jeunes.

Ces difficultés doivent pouvoir être mieux exprimées, avec moins de retenue, que ce soit dans les cercles familiaux, scolaires ou médicaux, avec un entourage plus à l’écoute et mieux informé pour détecter les signaux d’isolement et les changements de comportement.

Le recours à des professionnels est parfois indispensable et la mise en place de mon “parcours psy” par l’assurance maladie permet cette prise en charge sans discrimination financière. L’accès aux psychiatres reste difficile surtout dans certains territoires et mérite une attention toute particulière des pouvoirs publics et des professionnels de santé.

Bien sûr l’impact des reseaux sociaux et de leurs contenus nous interpellent et nous inquiètent à juste titre. L’exposition permanente à des modèles idéalisés altère l’estime de soi, alimente l’anxiété et favorise les troubles dépressifs.

Cet avis recommande plusieurs mesures de régulation et de restrictions pour tout simplement mieux dormir, mieux apprendre, retrouver des activités physiques et des relations sociales moins virtuelles.

La régulation des contenus des plateformes est indispensable et celles-ci doivent en être responsables, tout en ayant l’obligation de financer un contrôle indépendant.

Il n’est pas question, au nom de la liberté d’expression, d’accepter une autorisation de manipulation et de destruction de jeunes individus fragiles et pas du tout préparés pour lutter contre l’addiction aux écrans.

Où est le progrès quand une société accepte de voir sacrifier une partie de sa jeunesse ?

Il est urgent de prendre ces mesures au niveau national et européen, tout en regardant l’efficacité de nouveaux dispositifs mis en place dans d’autres pays. Nous avons une réaction trop tardive alors qu’il faut anticiper avec des outils efficaces pour pouvoir lutter contre de futures dérives.
Nous tenons à saluer la participation des jeunes pour enrichir cet avis et nous les remercions pour leur investissement et la qualité des échanges sur un sujet aussi sensible. Eux aussi par leur mobilisation dans les collèges et les lycées, doivent porter cette valeur de solidarité envers les plus fragiles.

Cet avis n’est pas qu’une liste de mesures : il propose un véritable changement de regard. 

Photo : Gilles BONNEFOND présentant l’avis à la tribune du CESE

ELECTIONS A LA CIPAV 2025 Du 1er au 29 décembre 2025 se dérouleront les élections des administrateurs de la CIPAV.

ELECTIONS A LA CIPAV 2025 Du 1er au 29 décembre 2025 se dérouleront les élections des administrateurs de la CIPAV.

Du 1er au 29 décembre 2025 se dérouleront les élections des administrateurs de la CIPAV, ou l’intégralité des administrateurs seront renouvelés. La CIPAV vous communiquera vos codes pour pouvoir voter en ligne avant le 28 novembre 2025.

Vous aurez l’occasion de VOTER et de voter pour les personnalités présentes sur la liste de CIPAV RENOUVEAU, les seules capables d’imposer vos souhaits et vos choix.

Au cours des prochaines semaines, nous vous informerons des enjeux, des possibilités de réformer votre caisse, de gérer les comptes de façon rigoureuse, de vous détailler le programme des candidats de CIPAV RENOUVEAU

« Cipaverenouveau » soutenu par la CNPL, présente des candidats dans tous les collèges.

« Cipaverenouveau » est soutenu par la CNPL – Chambre Nationale des Professions Libérales, le SYNDARCH (Syndicat de l’Architecture), la CNGE (Chambre Nationale des Géomètres Experts), le SYCFI (Syndicat des Consultants et Formateurs Indépendants), Ostéopathes de France, l’UNAID (Union Nationale des Architectes d’intérieur), l’ANMP (Association des moniteurs de plongée), et le SIM (Syndicat Interprofessionnel de la montagne).

– CIPAV Renouveau

Modification de l’assiette des cotisations : en 2026, une réforme toujours aussi inéquitable.

ABF – Avenir des Barreaux de France

Dans le cadre du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS 2026), le gouvernement poursuit sa volonté de réforme de l’assiette des cotisations des travailleurs indépendants, amorcée dans les discussions du PLFSS 2024. Deux ans plus tard, la Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) demeure résolument opposée à cette réforme, dont les effets concrets révèlent non pas une réparation des injustices, mais bien la création de nouvelles discriminations.

Initialement, le discours gouvernemental visait à corriger une inégalité : les travailleurs indépendants étaient assujettis à des taux effectifs de prélèvements supérieurs à ceux des salariés, ce qui contrevenait au principe d’égalité devant l’impôt. À cette fin, une réforme de l’assiette des cotisations a été proposée, accompagnée d’un allégement annoncé pour les professionnels concernés. Cette perspective aurait dû logiquement entraîner une baisse des cotisations pour tous.

Or, l’application concrète de la réforme, confirmée par les dispositions du PLFSS 2026, aboutit à un résultat inverse pour une part significative des professions libérales. Afin de compenser une baisse de la CSG, la réforme a conduit à une hausse de la cotisation maladie, désormais portée à 8,5 %, contre 6,5 % auparavant. Ce réajustement engendre une augmentation nette des charges pour de nombreux professionnels libéraux, réduisant leur revenu disponible.

Selon les projections aujourd’hui consolidées, seuls environ 25 % des professionnels libéraux bénéficieront effectivement d’un allégement. Les autres verront leurs charges sociales augmenter, parfois de manière substantielle. Cette réforme crée ainsi une distorsion au sein même du monde des travailleurs indépendants, accentuant les inégalités entre catégories professionnelles.

Par ailleurs, les impacts à moyen terme sur les régimes de retraite ne sont toujours ni clarifiés ni débattus avec les caisses concernées. Les instances de gouvernance des régimes autonomes, et notamment celles des professions libérales, demeurent exclues des négociations, malgré leurs expertises spécifiques et leur légitimité en la matière. Cette absence de concertation est inacceptable.

La CNPL rappelle avec force que la solidarité ne peut reposer sur des mécanismes opaques, ni sur des mesures qui transfèrent les charges sans transparence ni équité. En l’état, le dispositif proposé dans le PLFSS 2026 reproduit les défauts dénoncés dès 2024, et pénalise une majorité de professionnels libéraux au lieu de leur offrir une réforme équitable.

Notre position reste inchangée :

  • Non à une augmentation déguisée des cotisations sociales sous prétexte de justice fiscale.
  • Non à une réforme déséquilibrée qui fragilise les professions libérales au sein du tissu des travailleurs indépendants.
  • Non à une réforme construite sans concertation avec les caisses autonomes et les représentants des professions concernées.

La CNPL demande expressément au gouvernement de suspendre ce projet dans sa forme actuelle et de réengager un dialogue technique et sincère avec l’ensemble des parties prenantes.

On ne répare pas une injustice en créant une nouvelle inégalité. La CNPL continuera de défendre une réforme juste, transparente et réellement équilibrée pour tous les professionnels libéraux.

PHARMACIENS – Grace à sa mobilisation, l’USPO, membre de la CNPL, obtient la suspension de l’arrêté sur le plafond des génériques.

PHARMACIENS - Grace à sa mobilisation, l’USPO, membre de la CNPL, obtient la suspension de l’arrêté sur le plafond des génériques.

Pour l’USPO, c’est un pas important pour la profession !

Grâce à la mobilisation sans faille des pharmaciens, Matignon a choisi d’écouter et a suspendu pour minimum 3 mois l’arrêté sur le plafond des remises génériques, malgré l’opposition de Bercy.

Depuis l’appel de l’USPO du 23 juin, chaque action a compté :

📍 le 1er juillet : manifestation devant le ministère de la Santé

📍 le 16 août : fermeture des officines relayée par une campagne médiatique massive

📍 le 18 septembre : 75% des officines fermées et 52 cortèges rassemblant 15 000 manifestants sur tout le territoire.

Et tout l’été, vos actions locales ont interpellé et déstabilisé les pouvoirs publics.

Résultat : presse, opinion publique et politiques ont découvert la détermination des pharmaciens.

La persévérance a permis de rallier à la cause des pharmaciens de très nombreux parlementaires, toutes tendances confondues, ainsi que le soutien affiché de Gérard Larcher, Président du Sénat.

En ce 25 septembre, Journée mondiale des pharmaciens, une nouvelle page s’ouvre : celle du modèle de la pharmacie voulue pour demain.

Sources : uspo.fr

FIFPL – Ce qu’il faut savoir sur la prise en charge des formations en 2025.

FIFPL – Ce qu’il faut savoir sur la prise en charge des formations en 2025.

Formation, la Chambre Nationale des Professions libérales à vos côtés.

Vous le savez, la CNPL défend depuis toujours les intérêts des professionnels libéraux.
Les décisions prises par le FIFPL sont importantes car elles impactent directement votre accès à la formation. Cependant, la CNPL ne siège pas dans sa gouvernance : nous n’avons donc pas été consultés sur ces arbitrages.

Nous tenons à rappeler que pour la CNPL, la formation professionnelle continue est une priorité absolue. Or, nous constatons que les plafonds de prise en charge fixés ne sont pas toujours cohérents avec les cotisations versées par les professionnels.
Nous continuerons de porter cette voix, pour plus d’équité et de clarté dans l’utilisation de vos contributions.

Prise en charge générale (cœur de métier et transversal)

💰 Plafond annuel de 600 € par professionnel, dans la limite du budget de votre profession.

💻 E-learning :

  • Prise en charge limitée à 50 % des plafonds journaliers
  • Et 50 % du plafond annuel (soit 300 € max.)

 Formations cœur de métier

  • En lien direct avec l’activité professionnelle
  •  Coût réel plafonné à 200 € par jour
  • 🗓️ Limite : 600 € par an et par professionnel

🧭 Formations transversales

  • Utiles à l’exercice professionnel, mais non directement liées à la pratique
  •  Prise en charge plafonnée à 200 € pour 1 jour
  • 🧾 Ce montant est déduit du plafond annuel de 600 €

 Formations exclues de la prise en charge :

🚫 Non pris en charge par le FIFPL :

  • Conférences, colloques, congrès, symposiums, sauf s’ils incluent un atelier
  • Formations financées via le CPF
  • Thèmes exclus : informatique générale, langues étrangères

⚠️ Exceptions possibles : les conférences ou colloques peuvent être pris en charge si leur contenu pédagogique répond aux obligations réglementaires – après validation de la Commission Professionnelle.

 Fonds spécifiques (hors budget annuel)

➡️ Ces aides ne viennent pas en déduction du plafond de 600 €, mais dépendent de fonds dédiés disponibles.

📚 Formation de longue durée

  • Minimum 100 heures
  • Doit respecter les critères 2025 de la profession
  • 1 prise en charge tous les 3 ans

💵 Plafond : 60 % du coût réel, limité à 1 600 € pour les formations cœur de métier

Participation à un jury d’examen ou de VAE

  • 💵 Prise en charge à 200 € par jour, limitée à 2 jours par an

ℹ️ Conditions d’éligibilité

  • Formation minimum de 6h00 (1 jour, ou modules fractionnés)
  • Les formations de 3h00 sont éligibles en demi-journée
  • Une seule prise en charge est accordée pour les formations réparties sur plusieurs années

🔍 À retenir : le FIFPL n’agrée aucun organisme.
Seuls les thèmes sont évalués pour les prises en charge

📢 Pour toute demande, consultez les critères propres à votre profession sur le site du FIFPL



Franchise de TVA – Une victoire en trompe l’œil

Franchise de TVA - Une victoire en trompe l’œil

Finalement, Bercy a jeté l’éponge. La disposition de la Loi de finances visant à réduire la franchise de TVA pour les micro-entrepreneurs à 25 000 euros est abandonnée, du moins provisoirement.

Cette réforme, mal préparée et insuffisamment concertée, manquait clairement d’une étude d’impact sérieuse et présentait de trop nombreuses incertitudes fiscales.

Déjà repoussée une première fois, son annulation s’imposait aussi pour des raisons techniques évidentes : instaurer un nouvel impôt en milieu d’année, dans un secteur aussi complexe, relevait de l’improvisation.

La décision annoncée par Éric Lombard, ministre de l’Économie, de reporter l’abaissement du seuil jusqu’au 31 décembre 2025 est donc à saluer. Cependant, son communiqué révèle sans équivoque ses intentions : ses équipes travaillent déjà à une mesure similaire pour la Loi de finances 2026.

Ce report est donc loin d’être une victoire définitive, mais plutôt un simple sursis.

Il est ainsi du devoir de tous les acteurs concernés de proposer des réformes équitables, respectant les règles européennes d’une concurrence « libre et non faussée », tout en protégeant efficacement les travailleurs (en particulier ceux des plateformes numériques) qui subissent les contraintes du salariat sans en avoir les bénéfices. Les véritables distorsions de concurrence viennent justement de ces grandes entreprises qui évitent charges sociales et conventions collectives. S’il y a concurrence déloyale, elle doit être recherchée ici.

Il y a aussi tous ceux, qui au-delà de leur travail salarié, augmentent leurs revenus en travaillant comme micro-entrepreneur le soir, ou les week-ends.

Il est d’ailleurs tout à fait extravagant que le chef du gouvernement déclare urbi et orbi que les Français ne travaillent pas assez et que l’on fasse pleuvoir sur ceux qui ont le courage de faire avancer l’économie, un déluge de taxes et de complications administratives. Ceux-là sont 400.000, car le problème n’est pas seulement financier, il est aussi administratif. La création en 2009 des « autoentrepreneurs » annonçait une simplification administrative. La réforme, si elle est reprise, amènera fatalement des complications, des assujettissements et des déclarations nouvelles.

Plus que jamais, il faut simplifier la simplification. La CNPL reste donc plus que jamais mobilisée et vigilante.